« Framing the Other » dans les médias - le rôle et la place des stéréotypes à la télévision et au cinéma.

Nous utilisons tous des stéréotypes. Personne au monde n’y déroge. Il s’agit maintenant de nous interroger sur ce que nous en faisons ; sommes-nous en mesure de comprendre le rôle et la place qu’ils occupent dans nos vies grâce à l’impact des médias ainsi que la manière dont ils façonnent nos opinions ?

Des modes de vivre-ensemble durables et basés sur la créativité. Ce que l’économie a à dire.

1/2 La tension économie-culture

Depuis les origines de l’analyse culturelle et comme l’a si bien dit Umberto Eco, nous avons toujours cohabité avec des courants de pensée qui nous prédisaient la fin de l’essence même de l’humanité. Nous avons vendu notre âme (la culture) au diable (le marché) et, la littérature est là pour nous le rappeler, cela se termine toujours mal. Jeremy Rifkin « nous fait part de la grande transformation qui est en train de se produire dans la nature du capitalisme. Après des centaines d’années passées à convertir des ressources physiques en marchandises, en tant que source primaire de génération de richesse, nous passons à présent à la transformation de ressources culturelles en expériences personnelles et en divertissement payant.

Des modes de vivre-ensemble durables et basés sur la créativité. Ce que l’économie a à dire.

2/2 Un système économique basé sur culture et créativité ?

Il est tout aussi évident que la culture est un vaccin au large spectre, ce qui permet d’obtenir d’autres dimensions de développement, et à présent nous devons reconsidérer le terme d’économie, non plus en tant que science sociale mais en tant que système économique qui définit les modalités suivant lesquelles une certaine communauté établit les manières d’accéder aux ressources, organise les modes de production et de transformation, régule ses modèles d’échange et de distribution et apporte une légitimité à son fonctionnement global à travers ses institutions.

Mais pourquoi donc un réseau culturel comme Oracle s’est-il impliqué dans le Développement Durable ?

SUS.DIV, Sustainable Development in a Diverse World, est un projet établi sur cinq ans (2005-2010) et soutenu par la Commission européenne lors du 6ème programme-cadre « Citoyens et gouvernance dans la société de la connaissance ». C’est sans doute le projet le plus vaste, le plus important, et de loin le plus audacieux qu’Oracle ait mené depuis sa création en 1992.
C’est en partie grâce à ce projet que nous avons évolué. Il est fascinant de constater que nous n’en gardons que de bons souvenirs, malgré le fait que nous ayons parfois vécu des moments pénibles lors de notre collaboration avec les institutions de l’Union Européenne, particulièrement les rapports annuels financiers et de gestion.

Le temps d’une nouvelle donne culturelle de l’Union Européenne est-il venu ?

En réponse à la Grande Dépression des années 1930 aux Etats-Unis, Franklin D. Roosevelt avait mis sur pied un ensemble robuste de programmes visant à promouvoir la reprise économique. Malgré la forte opposition des conservateurs de l’époque, ce “New Deal” a réformé les pratiques bancaires et commerciales, établi des programmes alimentaires, d’enseignement et de santé pour chômeurs et démunis, et institué le Works Progress Administration (WPA) – une sorte d’administration de grands projets qui a employé des milliers de travailleurs pour des travaux d’intérêt public, des autoroutes, des écoles et quelques-uns des parcs et monuments nationaux des Etats-Unis parmi les plus connus.

Société contemporaine, art et espace public : vers la création de nouveaux territoires relationnels et esthétiques.

1/3 Le rôle de la scène artiviste indépendante dans les changements sociaux.

Dans le présent essai, nous allons tenter de montrer en quoi l’hétérogénéité des politiques publiques et des pratiques artistiques a contribué, depuis une dizaine d’années, aux nouvelles réalités européennes, en nous arrêtant particulièrement sur les dynamiques contradictoires à l’œuvre en Europe et, particulièrement, dans sa partie Sud-Est. Nous explorerons l’hypothèse selon laquelle l’artivisme de la société civile, qui lutte contre les différents vecteurs d’action sociale et de dynamique sociale mondiales, a créé de nouveaux espaces d’expression, à la fois dans le monde numérique et dans le monde réel. L’artivisme est réapparu par nécessité de combattre les pressions du marché, les politiques directives publiques et l’indolence et les incapacités du système institutionnel public dans le domaine culturel.

Société contemporaine, art et espace public : vers la création de nouveaux territoires relationnels et esthétiques.

2/3 Nouveaux domaines d’activisme de la scène artistique indépendante.

En essayant d’empêcher la séparation de la scène artistique des autres domaines de vie et de pratiques de vie, les initiatives artistiques sont entrées dans des territoires sociaux différents, établissant de nouvelles relations éthiques et introduisant de nouveaux défis esthétiques dans le monde contemporain.

Société contemporaine, art et espace public : Vers la création de nouveaux territoires relationnels et esthétiques.

3/3 (In)justice transitionnelle distributive – le nouveau phénomène de division sociale.

Le troisième domaine de l’activisme culturel indépendant, la justice sociale, s’est développé en réaction à un processus de privatisation injuste qui a fermé les usines, les grands magasins, les banques, mettant par là même ces espaces à la disposition du nouveau capital régional pour être « justifiés » (normalisés), et des grandes sociétés multinationales afin qu’elles entrent sur le marché. De nombreux projets artistiques ont essayé de mettre en question cette transition vers la société capitaliste et la façon dont le capital social a été redistribué, créant une nouvelle précarité chez les travailleurs de la classe moyenne et les employés. Parmi eux, les projets d’Andrea Kulundzic (« Justice distributive » et « Nama »), Milica Ruzicic, Igor Grubic, Nebojsa Milekic, Zelimir Zilnik, le Bureau de la Culture et de la Communication, etc.

Diversité culturelle, projets culturels et développement durable des collectivités

1/2 Concepts et indicateurs d’impact

A partir de l’exploitation des réponses apportées par les membres du réseau Oracle (Network of European Cultural Managers) sur l’impact de projets culturels sur le développement durable des collectivités, nous avons notamment analysé la capacité des projets participatifs à faire persister la diversité des expressions culturelles et à contribuer à la création de nouveaux réseaux sociaux informels et de valeurs partagées sur un même territoire, contribuant ainsi à la création d’une réelle collectivité.

Diversité culturelle, projets culturels et développement durable des collectivités

2/2 Les partenariats comme clé du développement durable

Les projets culturels se passent d’une part, dans les domaines public, privé ou de la société civile et d’autre part, ils peuvent être liés à un secteur culturel ou être de nature intersectorielle (par exemple, le tourisme culturel, l’éducation artistique). C’est pourquoi le positionnement du projet peut donner, par la suite un éclairage sur son sens et son impact réels. En effet, nous partons du principe que les projets culturels qui favorisent une stratégie de développement durable comprennent des partenariats forts avec les autorités publiques et la société civile ainsi qu’avec les secteurs économiques et sociaux tels que l’éducation, le travail social et le tourisme.

La culture en tant que ressource du développement urbain

1/2 Identités culturelles urbaines

Cette analyse explore la signification culturelle de la ville – l’identité urbaine et ses valeurs symboliques (patrimoine tangible comme intangible), en tant que ressource pour le développement urbain dans le monde contemporain. Ce texte est une tentative de positionner la culture au cœur du développement stratégique de la ville à l’intérieur du champ des différentes politiques publiques. L’objectif est d’établir un point de départ à d’autres analyses articulées autour du Plan Culturel de Bruxelles.

La culture en tant que ressource du développement urbain

2/2 Les stratégies d’un développement culturel intégré

La culture était habituellement perçue comme une partie des dépenses publiques et non comme une part de la croissance économique. Heureusement, pendant les années 80 et 90, de nombreux économistes de la culture ont montré comment chaque euro investi dans la culture apporte 8 euros au revenu de la communauté. L’économie des festivals est
devenue l’un des champs les plus populaires d’investigation et la recherche culturelle a montré au moins quatre raisons cruciales pour expliquer pourquoi les pratiques culturelles sont importantes pour le succès global d’une politique urbaine.

La diversité culturelle, les espaces publics et la médiation

Les processus de développement territorial ont privilégié le développement économique basé sur les investissements et initiatives privés au détriment des infrastructures publiques. C’est dans l’immédiat après-guerre et jusque dans les années 60 que les pouvoirs publics ont stimulé la construction d’infrastructures publiques, culturelles ou autres (maison de la culture, équipements intégrés, centres d’arts, etc.) de façon décentralisée. Désormais les investissements majeurs en matière d’équipement culturel concernent des espaces de prestige ou liés à la mémoire nationale (Musée juif, Berlin) ou à des politiques nationales de représentation (Musée du Quai Branly).

Survivre au choc culturel. Les institutions culturelles face à la mondialisation et au multiculturalisme.

1/2 Etat des lieux au niveau européen.

Les problèmes, les défis et les pressions auxquels doivent faire face les institutions culturelles établies en Europe sont assez similaires. Quinze ans après la fin de la guerre froide, une série de problèmes et de défis sont à l’agenda de la politique culturelle en Europe occidentale, centrale et orientale . Des différences existent entre les systèmes culturels nationaux, entre les régions, entre les villes de grande et moyenne importance, mais n‘ont pas un caractère fondamental.

Survivre au choc culturel. Les institutions culturelles face à la mondialisation et au multiculturalisme.

2/2 Dysfonctionnements et pistes de réflexion.

Si l’on considère le dysfonctionnement de la plupart des organisations culturelles en Europe dans sa globalité, on constate qu’il s’agit surtout de la conséquence d’une typologie fort restreinte des organisations culturelles que nous avons héritées des 17e, 18e et 19e siècles, et qui n’ont pas été modifiées ni étendues au cours du 20e siècle. Mais qu’est-ce qui caractérise cette typologie ? Les institutions culturelles traditionnelles sont fort spécialisées et tendent à se focaliser sur l’excellence artistique, mais cela les conduit parfois dans un ghetto artistique élitiste, et si elles sont perçues comme élitistes, elles peuvent éprouver des difficultés à obtenir des subsides publiques. La typologie institutionnelle héritée est également marquée par une taille moyenne, des semblants de continuité, un point d’activité plus restreint, des modèles et des lignes de programmation plus rigides et des associations externes partiales. Tous ces marqueurs doivent être réexaminés à la lumière des défis contemporains définis par l’industrie culturelle mondiale, la révolution numérique et la migration.