Enjeux et impact de la numérisation sur la culture

1/2 Le numérique dans champ culturel. Focus sur l’impact en termes de participation culturelle

3,4 milliards. C’est le nombre de personnes dans le monde connectées à Internet. Parmi elles, 2,3 milliards utilisent les médias sociaux.
Désormais omniprésent dans nos vies, bouleversant notre rapport au monde, les nouvelles technologies et Internet présentent un certain nombre d’enjeux.

Enjeux et impact de la numérisation sur la culture

2/2 La numérisation dans les politiques publiques en Fédération Wallonie-Bruxelles

Dès lors que les TIC et Internet favorisent la diffusion massive et à très bas prix de biens culturels, certains se demandent si le numérique n’a pas accompli ce que les Ministères en charge de la culture tentent d’accomplir depuis plusieurs décennies en matière d’accès et de participation culturelle.
Nous avons montré précédemment que ce point de vue est rapidement contredit par la présence d’un phénomène sans cesse croissant : la fracture numérique, qui apparaît désormais comme le nouvel enjeu dont doivent se saisir les acteurs culturels s’ils ne veulent pas voir leurs idéaux s’envoler en fumée. Dans ce contexte, la pertinence du référentiel d’accès à la culture est questionnée, au profit de la défense de la diversité culturelle.

Politiques et actions culturelles au Liban : quels enjeux en terme de coopération culturelle ?

1/2 Etat actuel des politiques culturelles dans les pays du Monde Arabe : Focus sur le Liban.

Tout comme pour la politique publique, le recours au terme d’action publique permet de « designer l’action menée par une autorité publique (seule ou en partenariat) afin de traiter une situation perçue comme posant un problème ». Cependant, parler d’action publique permet de se détacher d’une vision rationnelle des politiques publiques menées par un Etat purement volontariste (vision stato-centrée), d’offrir une vision de la situation plus fidèle à la réalité pratique d’une politique publique, de tenir compte du contexte dans lequel une politique publique voit le jour, de la structure institutionnelle dans laquelle elle prend forme et qui, dans une certaine mesure la détermine, des acteurs présents au sein de ces structures et de toutes les interactions qui en découlent.
Ce qui à terme, produit une analyse beaucoup plus sensible à la complexité du monde social et donc à l’écart entre objectifs escomptés et situation réelle.

Politiques et actions culturelles au Liban : quels enjeux en terme de coopération culturelle ?

2/2 De l’importance de la coopération culturelle

Au Liban, si l’Etat demeure peu impliqué dans la garantie des conditions essentielles pour le développement d’une action publique durable en matière culturelle, les acteurs de la société civile, les Instituts culturels internationaux, les institutions internationales (UE, UNESCO) et bien d’autres acteurs privés, se mobilisent en vue de renforcer le champ culturel libanais, comme nous avons pu le présenter précédemment.
Quelle place occupe la coopération culturelle dans ce contexte et quels enjeux comprend-elle ?

Afrotopia ou « l’utopie active » culturelle

Analyse sur base d’une note de lecture du livre de Felwine Sarr

Économiste, philosophe, universitaire (il dirige la Faculté d’Economie et de gestion à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, au Sénégal), musicien , éditeur (Jimsaan, à Saint-Louis) et libraire (Athéna, à Dakar), Felwine Sarr, 44 ans, est un penseur « indiscipliné ». Un homme qui met en question les connaissances établies et les concepts imposés. Dans son dernier essai Afrotopia, le Sénégalais entend fonder une « utopie active », celle d’une Afrique qui n’a « personne à rattraper » et qui « réalise ses potentialités heureuses ».

Quelle politique culturelle par le Président Emmanuel Macron ?

La culture a été largement absente dans les meetings et dans les débats à la télévision d’une présidentielle écrasée par les affaires, dans un pays qui semble cependant en pleine dépression identitaire. Si les questions culturelles ont été ainsi balayées des débats, elles ont été pourtant présentes dans les programmes, selon le vieil échiquier politique : la droite et l’extrême droite marquent un véritable tropisme pour tout ce qui est patrimonial, alors que Benoît Hamon et Jean-Luc Mélanchon insistent sur le soutien à la création et aux artistes. Pour Emmanuel Macron, c’est le « et en même temps » de la sauvegarde et de la mise en valeur du patrimoine et de l’ouverture à la création et à l’innovation.

Culture et sans-abrisme

1/2 Contexte actuel de la gestion du sans-abritisme et apport de la démarche culturelle dans la lutte contre ce phénomène en Région bruxelloise

Etre sans-abri ne se réduit pas à une question relative à une absence de toit.
La vie en rue est souvent associée à d’autres problématiques complexes et imbriquées, d’ordre individuel (santé physique et/ou psychique, divorce, décès, isolement, assuétude, etc.) ou structurel (pauvreté, chômage, perte de droits sociaux, etc.).
Le sans-abrisme a-t-il causé ces difficultés ou en est-il une conséquence ? La question n’est pas simple à dénouer tant les problématiques et les parcours suivis par ces personnes sont hétérogènes.

Culture et sans-abrisme

2/2 Développement de projets à caractère culturel dans la lutte contre le sans-arbitisme : état des lieux et enjeux actuels

Comme déjà expliqué, en raison de la complexité de la problématique mais aussi de l’organisation institutionnelle ayant pris forme au fil du temps, les dernières années furent marquées par une difficulté à développer des initiatives cohérences dans l’aide aux sans-abri. Néanmoins, depuis quelques temps, on assiste à une réelle prise de conscience de l’importance à considérer le problème du sans-abrisme de manière plus intégrée et la situation semblerait avancer positivement dans cette direction.

Formation en gestion culturelle et assistance technique dans la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) : Calendriers politique et de diplomatie culturelle

1/2 Histoire, culture, éducation et recherche dans la région

À travers l’Histoire, plusieurs approches relatives au développement culturel ont été imposées par des agents étrangers utilisant divers prétextes. Suite à la décolonisation, « le discours internationaliste de progrès et de modernisation s’accompagna de programmes d’anciennes puissances coloniales ». Ceci a ensuite été remplacé par un discours sur la politique culturelle des organisations internationales (UN, UNESCO, Conseil de l’Europe) qui ont introduit des concepts de développement endogène et exogène.

Formation en gestion culturelle et assistance technique dans la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) : Calendriers politique et de diplomatie culturelle

2/2 Situation de la formation culturelle et coopération internationale

Pour comprendre à quel point les centres de formation et les établissements scolaires contribuent à la professionnalisation de gestionnaires culturels dans ces pays, la recherche a révélé des compétences existantes parmi les professionnels de la culture. En général, la majorité des interviewés ont identifié toutes les connaissances et compétences énumérées dans le questionnaire comme étant importantes et trop peu développées. La plupart d’entre eux ont mis en évidence les compétences relatives aux politiques culturelles, la promotion et la législation du secteur, le financement, la proposition de projets et le développement du public.

Connecting Cities Network / Réseau de villes connectées

1/3 Mises en Scène et mises en oeuvre de l’ « Urban Media Art » (Art Médiatique Urbain)

Les villes servent à connecter des personnes, des idées et des ressources. Actuellement, la culture de réseau optimise la vocation urbaine de connectivité au travers de spatialités complexes transgressant les notions « d’online » et « d’offline », ainsi que les frontières géographiques et nationales.

Connecting Cities Network / Réseau de villes connectées

2/3 « Networked City » et formes de Réseau

La « Networked City » favorise plusieurs types d’interaction, de connectivité et de production de contenu. Le défi est de créer une infrastructure en réseau de différents environnements des médias urbains, (ayant leurs propres spécificités en termes de résolution, taille, compatibilité avec la lumière du jour, systèmes de gestion de contenu, connectivité Internet et relations locales) dont le but serait de rapprocher les villes et d’engager les citoyens dans la communication d’une ville à une autre en temps réel.

Connecting Cities Network / Réseau de villes connectées

3/3 De « l’In/Visible City » à la « Open Source City » (Ville Open Source)

« L’In/Visible City » se situe sur un territoire hybride qui oscille entre plusieurs manières parfois contrôlées et parfois subjectives de découvrir la ville, entre la découverte imaginative et la mise en œuvre de modèles. Finalement, cela peut être une révélation sur la relation entre l’informatique omniprésente, l’architecture et la dimension socio-culturelle de la ville en termes du rôle actif que les citoyens pourraient jouer, à la fois en tant que concepteurs et habitants permettant le déploiement d’un nouveau paysage urbain dans un avenir proche.

Cultures des lisières. Eloge des passeurs, contrebandiers et autres explorateurs

Analyse sur base d’une note de lecture du livre de Jean Hurstel

Jean Hurstel, né à Forbach, est l’un des premiers diplômés de l’Ecole Supérieure d’Art Dramatique du TNS de Strasbourg. Après avoir travaillé à Belfort et à Montbéliard, il a été directeur de l’Action Culturelle du Bassin Houiller Lorrain (Freyming-Merlebach) et de « La Laiterie », Centre Européen de la Jeune Création à Strasbourg. Par ailleurs, il fonde, en 1990, le réseau « Banlieues d’Europe » et assume, depuis 2006, la présidence des Halles de Schaerbeek (Bruxelles).

La culture post-Printemps arabe en Egypte

Le printemps arabe
Celui-ci fait référence à une suite de révolutions, par effet domino, dans le monde arabe.
La Tunisie lancera le mouvement fin 2010, la Jordanie, l’Egypte, le Yémen, la Lybie, Bahreïn et la Syrie lui emboîteront le pas au cours du premier trimestre de 2011.